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L’opuscule, constitué majoritairement  de chroniques, de poèmes, de diverses élucubrations qui noircissent 2121636-fdepuis une vingtaine d’années des pages de Quoi de neuf, le magazine de l’AREQ (Association des retraitées et retraités de l’enseignement du Québec) et, dans une moindre mesure, des pages du CentrÉcritoire, le magazine de la défunte association des écrivains et écrivaines du Centre-du-Québec ou du Tartan, le périodique d’Inverness.

Chanceux comme un bossu, je rencontre monsieur Pierre Corbeil.  Après des échanges habituels chez des écrivains, ce n’est pas long que le sujet de l’édition électronique tient le haut du pavé, parce que monsieur est justement éditeur électronique avec sa conjointe France Proulx. Et, après six mois d’un travail professionnel sans faille, il me livre cet opuscule de la nouvelle génération.

Extrait: 

« Il m’est arrivé déjà…

 …d’entamer une parlotte avec un quidam,

une certaine quelqu’une ou un quelconque quelqu’un,

qui m’avait d’abord paru franchement importun,

avec qui je cheminais comme ça sur le macadam,

il m’est tout bonnement arrivé, dis-je,

en le quittant de lui remettre une carte qui souhaitait tant

qu’il vît poindre dans l’effroyable vent

—était-ce  une simple voltige ?—

cette douce lumière souvent emprisonnée

pourtant toujours intensément disposée.

Cette lumière, que dis-je et que dis-je,

ce faisceau d’éclats au bout d’une frêle tige

destiné à éclater au sommet de la fluette chandelle

pareille aux feux de l’huile ou de l’aquarelle. »

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